Étudier les rires

Mercredi au repas du soir.

Quelque chose de marrant, on rigole un peu et là, LA phrase qui va nous tuer toutes les 3 (voire un peu plus) : Moi, j’aime bien étudier les rires. À ce moment là, tout est foutu. Plus rien ne pourra être changé. On va se prendre un fou rire de plein fouet qui va durer une demi-heure (j’avais fini l’entrée et puis, comment vous dire, mon plat principal n’était plus que tiède à la fin du fou rire 😉 ) Hagrid commence, on continue !

Notre record sans rigoler était de (Tenez-vous bien) environ 3 minutes. Je crois que notre sérieux a été compromis par le BONA, BONA crié par le motivé et le cri d’effroi d’Hagrid. Il n’y a pas à dire, on a rallongé notre espérance de vie ! On se tapait les cuisses, on avait mal au ventre, mal aux zygomatiques, mal au cœur pour certains et on n’arrivait plus à s’arrêter. Incapable de faire une phrase et dès que quelqu’un essayait, c’était foutu, on était reparti.

C’était peut-être l’évacuation d’une partie de notre fatigue qui commençait à s’accumuler, de tout le stress des animations à préparer, mais qu’est-ce que c’était bon !
J’ai bien peur que les autres à proximité n’ont pas forcément pu discuter beaucoup…

C’est aussi ça le Bonheur ! (avec un grand B, siouplé)

À en cracher son verre d’eau, moi je dis.

A

PS : Les différents acteurs de cette scène (mémorable, cela va sans dire) ne seront pas nommés pour préserver leurs vies (Ce qui se passe au BAFA reste au BAFA !) 😉

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