Parcours fléché

Hello les bichons !

Vous vous souvenez la semaine dernière quand je vous parlais de rencontres ? De personnes qu’on ne croisera peut-être plus jamais mais qui sont là à un moment de la vie comme une flèche pointée dans une direction ?
Je crois que je viens de recroiser une de ces flèches, un panneau de direction.
5 minutes. Peut-être moins.
Un des covoits d’un ami.

Comme je trouve que ce qu’il a dit était beau, je l’écris ici. Pour le partager avec vous, pour ne pas l’oublier aussi.
Il fait le tour du monde. Depuis 9 ans. Il nous a dit que tout le monde pouvait vivre sa vie. Que certains rêvent d’une vie de famille. D’autres de grosses voitures. Lui rêve de faire le tour du monde. Alors il le fait. Il pense très fort à ce qu’il a envie de faire, à ce qu’il aime faire et tout vient à lui. Il attire les personnes, les situations, les projets peut-être aussi.

Je trouve ça beau. C’est une belle leçon de vie. Il suffit de se détacher pour commencer à vivre la vie dont on rêve. Ce qu’il nous a dit aussi, c’est qu’il rêve et que tout se passe exactement comme il l’a rêvé ensuite.

Sur ces belles paroles, je vous laisse. Il faut que je rêve un petit peu pour pouvoir commencer à vivre ma vie, que je construise mon cocon pour devenir un papillon et voler avec mes propres ailes, là où le vent m’emmène.

Si quelque chose me revient, je le rajouterai ici.

Au fil des rencontres

On rencontre des gens tous les jours. Consciemment ou inconsciemment. Je devrais peut-être plutôt dire qu’on côtoie des gens tous les jours mais que c’est un peu hasard si on les rencontre. Les belles rencontres, les jolies rencontres, on n’en fait pas tous les jours. Ça arrive de temps en temps. Et quand on fait une, ça fait du bien au moral.

Depuis que j’ai commencé ma vie de jeune adulte (expression qui n’a pas vraiment de sens tout en collant bien à ce que j’aimerai dire), j’ai fait pas mal de belles rencontres et je m’estime chanceuse. Certaines sont restées, d’autres pas, quelques unes resteront très longtemps, quelques autres s’effacent et ça me rend un peu triste. Ce sont essentiellement des rencontres que j’ai fait par hasard même si je pense que le hasard n’existe pas dans ce genre de choses.

C’est étrange comme nos atomes peuvent être drôlement crochus avec d’autres personnes. Il y a certaines personnes que je vois entre trois et quatre fois par an dont je me sens plus proche que d’autres que je vois plus souvent. (La moyenne des trois-quatre fois par an est en train d’augmenter ! Youhou)

Il y a des personnes que j’ai rencontré et que je ne verrais peut-être plus mais elles ont été là à un moment où j’ai dû en avoir besoin. Je suis consciente également que j’ai sûrement eu le même rôle à un moment donné et que je l’aurai sûrement encore.

Il y a des rencontres qui font réfléchir, qui font résonner quelque chose qu’on pense tout bas et qu’on ose peut-être pas faire.

Il y a des rencontres qui font sourire lorsqu’on y pense parce qu’on se souvient d’un bon moment.

Mon monde est petit. Le monde est si petit. Et si grand à la fois. Gigantesque même. Il y a plein de personnes que je n’aurai peut-être jamais rencontrées… Si je n’avais pas été dans ce bar-là ce soir-là avec telle personne (on se reconnaît ?), si je n’avais pas été à cette session de BAFA, si je n’avais pas fait ce camp (cass-dédi à pas mal de personnes ici), si je n’avais pas été dans cette école, si je n’avais pas été à cette soirée, etc.

Tellement de choses, tellement de détails entrent en jeu. Tellement de décisions sûrement aussi. Mais heureusement ces décisions-là je les ai prises et c’est pour ça que je connais tous ces gens qui sont important pour moi aujourd’hui. Certains savent qu’ils le sont, d’autres ne se doutent peut-être pas à quel point.

Quand je pense à toutes ces personnes, aux bons moments (courts ou longs) passés avec elles, je suis heureuse et je souris. Et j’ai envie de dire merci. 🙂