Sucre en poudre

Envie d’écrire quelque chose de beau. Envie d’écrire quelque chose de structuré.
Envie de trouver un thème, un sujet sur lequel écrire.

En attendant, j’aime ma vie et je suis heureuse. J’aime toutes ces petites choses qui saupoudrent le quotidien, qui l’adoucissent et qui lui donnent toute cette saveur.

Je n’ai pas envie que ça s’arrête et je compte bien faire que ça continue. 🙂

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Mon cœur fond…

Mon cœur fond devant ces deux-là,
Quand ils me disent Aubihi ou Aubiwi.
Mon cœur fond quand je les prends dans mes bras, et qu’ils me font un câlin.
Mon cœur fond quand ils sourient et qu’ils rient.
Mon cœur fond quand ils sourient dès qu’ils me voient.
Mon cœur fond quand ils sont heureux.
Mon cœur fond quand ils disent tout ce qu’il se passe et que ça devient de plus en plus compréhensible.
Mon cœur fond quand je les ai à côté de moi pour un (petit) temps de calme.
Mon cœur fond quand je les vois courir, rire, sourire, lire un livre.
Mon cœur fond quand je vois tous les progrès qu’ils font.
Mon cœur fond devant ces deux-là.

Ils sont repartis et tout ce qu’il reste est un torchon rempli de tâche et plein de souvenirs joyeux ! 🙂

L’échelle de vos cris par AaRon

« Vous connaissez peut-être déjà l‘échelle de vos cris ?

Je vais faire un truc. Cette ligne sépare cet espace, cette salle Pleyel magnifique, en deux parties. D’accord? (Ouais d’accord). ça, les mains-là, jointes au bout comme ça, ça représente le cri qu’on a tous en nous mais qu’on ose pas trop faire quand on est heureux mais qu’on est acommpagné, vu qu’on est pas tout seul. Genre on est heureux, mais on veut pas trop montrer qu’on est heureux parce que souvent quand on est heureux, on est un petit peu con. Et là, il se passe un cri un peu plus rare dans le ventre en général qui est très libérateur et qu’on peut faire dans des endroits comme ici à la Salle Pleyel peut-être. C’est un cri qui fait du bien, un cri de bonheur libérateur et celui-là, il se passe juste quand je fais ça (écarte ses mains). »

Ces mots ont été dits par le chanteur d’AaRon lors du concert qu’ils ont donné à la salle Pleyel à Paris le 15 janvier dernier. Ce concert est visible ici jusqu’à demain 15 mai 2012. Je vous le conseille, il est génial.   Je regrette juste de ne pas l’avoir découvert plus tôt.

Pour entendre les mots ci-dessus, allez ici et attendez la fin de la chanson 🙂

Ces mots me marquent d’autant plus que c’est ce que je ressens souvent quand je vois des spectacles ou des concerts.

Enjoy !
A

Des moments à attraper

Ce soir, j’ai vécu plein de moments de bonheur différents, chacun à son niveau.

J’ai bu des cocktails avec mes colocs de la maison 108 (en fait, ce sont 2 maisons mais c’est mes « colocs » quand même) (*) et on était (presque) tous assis, peinard, en train de discuter les uns avec les autres, de rigoler, de prendre des photos et c’était drôlement chouette. À un moment, je regardais tout le monde et j’ai capté ce moment de bonheur qui me faisait sourire : voir tout le monde de bonne humeur et en interraction. C’était beau. Dans un mois, le fait de se voir régulièrement sera du passé.

Danser (presque) jusqu’à ce que la boîte de nuit ferme (on est en Angleterre donc elle a fermé à 3h). Ne plus penser aux gens autour de soi et se défouler 🙂 (sauf quand on sent des présences bizarres près de soi…)

Voir deux personnes s’embrasser et sentir qu’elles sont seules au monde à cet instant-là. C’est beau aussi.

Voir de l’amitié et parfois de l’amour dans le regard des gens avec qui j’ai passé cette soirée fort sympathique.

Et sourire, même si mes pieds me font mal 🙂

Le bonheur est éphémère mais le souvenir se garde longtemps.
A

(*)  Je conseille le bar « The Front » près d’Oxford Road à Manchester, on peut y déguster des cocktails alcolisés et non-alcolisés à partir de £2 mais l’entrée n’est autorisée qu’à partir de 18 ans avec contrôle à l’entrée. Dans la même rue, il y a plein de peintures et de tags qui sont très beau. Je vous mettrai peut-être des photos pour que vous compreniez ce que je veux dire. ça vaut le détour en totu cas !

To be happy or not to be.

Ce matin en revenant de mon cours d’espagnol, j’ai essayé de sourire aux gens pour qu’ils me sourient en retour, (un peu dur la tâche… J’ai eu un seul sourire en retour sur plus d’une dizaine de personnes que j’ai croisé…) et je me suis fait quelques réflexions sur le bonheur.

Il n’y a que nous qui pouvons décider d’être heureux. C’est une décision qu’il faut prendre chaque jour même si parfois elle est un peu plus difficile que d’autre. Personne d’autre ne peut prendre cette décision à notre place et personne d’autre doit nous l’obliger. Autrement, il risquerait d’y avoir l’effet inverse.

Il faut aussi faire attention à ne pas trop vouloir non plus dans le sens où si on s’oblige trop à être heureux ou même si on s’oblige à être trop heureux, l’effet inverse arrivera aussi. On ne peut pas être un peu heureux, beaucoup heureux, etc. On est heureux à un moment plus ou moins long donné et puis c’est tout. On peut être heureux même si tout n’est pas parfait, on peut être heureux même si d’autres choses qui ne sont pas arrivées auraient pu nous rendre heureux aussi.

Alors battons-nous pour essayer d’être heureux chaque jour et surtout, n’en faisons pas tout un plat si parfois ça ne marche pas et que l’on a plutôt envie d’être mélancolique. Le bonheur attendra 😉

Passez une bonne journée !
A

Le bonheur se cache parfois là où l'on ne l'attend pas. Le bonheur se cache parfois là où l’on ne l’attend pas.

I ♥ Animation de Rue

Jeudi du BAFA, sortie « sur le terrain » au Valdocco de Lyon pour tout notre groupe d’approfondissement d’animation de rue.

On part tous, certains sachant un peu à quoi s’attendre, d’autres moins. L’animation de rue diffère de l’animation traditionnelle que l’on peut vivre en colonie ou en centre de vacances. En animation de rue, on ne sait jamais précisément combien de jeunes viendront. Si l’on ne connaît pas l’endroit où on anime, on ne sait pas où l’on pourra faire certaines animations, où s’abriter s’il devait pleuvoir, etc. Mais ce qui est génial, c’est que grâce à tout ça, l’animation peut devenir génial si on a des bons co-anims.

Lorsqu’on a une bonne ambiance dans le groupe, quasiment tout est possible. On se répartit les tâches avant, chacun sait ce qu’il doit faire mais chacun est capable de s’adapte à l’imprévu. On oublie des affiches ? C’est pas grave, ça nous donne une plus grande souplesse dans l’adaptation des stands. On plonge dans l’imaginaire et on y va.

On arrive, je fais connaissance avec certains jeunes qui sont déjà là, j’essaye de retenir leurs prénoms (ça peut toujours servir ;-), j’attaque les dessins de cow-boys (hum, le thème était le… Far-West !!), on installe un début de stand, on commence à jouer avec les animés. Je jette parfois un coup d’œil aux autres pour voir s’ils ont besoin d’aide. Tout se passe bien. Coup d’œil partout pour essayer de tout voir, essayer de tisser quelque chose avec les animés, avec ceux qui ne veulent pas (encore) l’être, discuter avec eux, jouer avec eux, voir leurs sourires. Trois petites têtes qui s’amusent seules et qui ne veulent pas jouer avec nous.

Que faire ? Moment plus calme, j’essaye d’inventer une chanson avec les moyens du bord : une mélodie et des paroles de base, le thème, de l’imagination.

Je vais vers elles et leurs demande si elles connaissent une chanson de cow-boy. Non ? C’est parfait, je chante, je leur apprends, on chante d’autres choses, la glace est brisée sous un soleil éclatant.

Fin de l’après-midi, fin de l’animation, plein de sourires, plein de « Vous partez déjà ? mais vous revenez ? ». Voyage du retour, on partage tous ce que nous avons vécu avec  les autres, chacun ayant vécu quelque chose de différent. La fatigue se fait sentir mais avec le sourire et tous les sourires de ces jeunes animés en tête.

I ♥ Animation de Rue !

A