Courir pour rien

Samedi soir, retour du BAFA. On prend le train tout va bien. Lors d’un arrêt un peu plus long, on sort pour trouver quelque chose à manger de plus consistant que les princes. On court, on court, on entre dans les restos, on regarde, on sort, même chose pour les bars, les sushis, les pizzerias, le döner.

Au döner, un mec devant nous, on se dit qu’on aura jamais le temps. Mine dépité, on retourne au train. 2 minutes après, qui voyons nous pas arriver ? Le mec de devant nous du Döner avec… le döner terminé dans ses mains.

Finalement, on aurait peut-être eu le temps au lieu de courir partout.

La prochaine fois, on saura !

A

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