Nouveau départ nouvel article ?

À l’avant-veille de mon départ, je pense… 4 mois ce n’est pas long, 4 mois c’est parfois même très court. Il m’arrive souvent de ne pas voir des amis pendant 4 mois voire plus et ce n’est pas si grave mais ces derniers temps, (vive les forfaits avec appels illimités) j’avais pris l’habitude de ne pas hésiter à appeler quand j’avais envie de prendre des nouvelles ou de discuter et là, je vais me retrouver sans internet au milieu de gens que je ne connais pas, au milieu d’une ville que je ne connais pas, dans un autre pays et ça me fait un peu peur. (C’est la grande peureuse en moi qui parle.)
Je sais que ça passera vite, que ce sera chouette. Mais je me demande ce qu’il va se passer pendant que je ne serai pas là. Je me demande comment ça va être tout en sachant que même si j’y réfléchis beaucoup, ce ne sera pas comment je me l’aurais imaginé.
J’espère que certains amis pourront me voir, j’espère aussi que j’aurai un peu de place pour les héberger.
J’espère que tout se passera bien.
J’espère que ça ira, que j’aurai internet bientôt.
J’espère que ça passera vite.

4 mois ce n’est pas long. 4 mois cet tout bientôt.

Et je sais que j’ai mis vachement trop de fringues dans ma valise !

Envie d’écrire

Envie d’écrire.

Je ne sais pas par où commencer ni par quoi commencer. Il se passe tellement de choses et si peu en même temps.

Le temps défile sans s’arrêter. Fidèle à lui même. J’attends qu’il passe et je cours après en même temps. Je panique quand je vois à quelle vitesse il passe.

Je me sens bien et j’ai envie de le ralentir quand je suis dans cette ville où je suis bien. Cette ville où j’habiterai peut-être un jour.

Envie d’avancer, envie de marcher droit devant moi en suivant le soleil qui se lève, qui se couche. Envie de faire des tours sur moi même en sentant le vent ébouriffer mon visage. Envie de voir les étoiles et de me perdre dedans.

Envie de tellement de choses et de si peu de choses en même temps.
Envie de vous voir et d’avoir de vos nouvelles.

Envie de prendre un peu de temps pour écrire.

Se retrouver au début.

Télégramme – #3

En ce moment, je suis fatiguée. J’essaye de prendre des bonnes résolutions, de me coucher tôt mais j’échoue souvent. Hier j’ai fait la synchronisation et j’ai mis mon iPod à jour par exemple. En soi, ce n’était pas très utile même si maintenant je peux écouter la bande originale de Game of Thrones 😉

Je me dis aussi que je me ferai une belle liste avec plein d’objectifs faisable quand j’aurai le temps. Problème : je ne prends pas le temps. Résultat : retour à la case départ.

J’ai froid. Tout le temps. Là maintenant, j’ai l’impression d’être un glaçon frigorifié, je sens le froid jusque dans ma colonne vertébrale. Le temps est froid mais mon manque de sommeil jour sûrement aussi.

Je repasserai quand j’aurai moins froid 🙂
Passez une bonne journée !

Imaginez un instant…

Cliquez ici. Un nouvel onglet apparaitra et cliquez sur le titre La noyée de Yann Tiersen. Si vous voulez jouer le jeu, lisez les paragraphes à chaque fois qu’il y a un changement de rythme ou des instruments qui s’ajoutent. Et puis, imaginez la scène que je vais essayer de vous décrire.

C’est parti !

Écoutez les notes un instant. Rien de spécial.

Écoutez encore, ah voilà, vous entendez le son de l’accordéon ? Imaginez vous un couple qui danse (comme dans les vieux films). La fille porte une robe qui vole quand le couple tourne sur lui même. Ils tournent encore et encore sur la piste de danse, pour le moment déserte. Le temps n’a pas d’emprise sur eux.

Oh ! D’autres instruments ! Ce sont des cordes. La piste de danse est prise d’assaut par toutes ces personnes qui dansent aussi, autour de ce premier couple. Rien n’est dérangé, c’est l’ordre normal des choses. Cela était nécessaire, cela ne pouvait être autrement. (1) Le premier couple continue de tournoyer au milieu de toutes ces personnes qui se sont jointes à eux.

Au-dessus d’eux le ciel étoilé qui brille de milles feux lors de cette nuit d’été. Seul lui et quelques lumignons éclairent cette scène, hors du temps, qui se présente comme un secret au yeux du monde.

C’est la fin.

(1)  ça m’a fait penser à mon cours de philo de Terminale. J’étais obligée de mettre cette définition 😉

Merci d’avoir imaginé.
A