Match de la Rentrée Littéraire : Ces instants-là

Cette année, j’ai à nouveau pu participer au match de la rentrée littéraire grâce à PriceMinister.

J’ai voulu me dépayser un peu et j’ai ainsi choisi le livre Ces instants-là d’Herbjørg Wassmo, une auteure norvégienne.

Voici le synopsis:
« Elle grandit dans le nord de la Norvège, entre une mère insaisissable mais présente, une petite sœur qu’elle protège, un père qu’elle méprise avant de le haïr. Elle n’est pas coupable du mal qu’il lui fait.
Puis elle aime le rock, la danse, les mains de l’électricien. Elle surnage face à la honte, part à la ville étudier. Son père est loin, c’est bien, mais son jeune fils aussi est loin.
Elle lit, et brave son silence dans l’écriture. Elle se marie, publie, devient écrivain. Se bat pour sa liberté et son droit à vivre comme elle le souhaite. »

Étrange !
C’est le mot qui m’est le plus revenu pendant ma lecture. Je ne sais pas si j’ai aimé ou pas. Je pense que c’est à la fois un chef d’œuvre et à la fois une œuvre très bizarre.
Ce livre, je l’ai trouvé presque aussi étrange que de la littérature japonaise (c’est dire!!).
Et même si je ne sais pas si je l’ai aimé, je sais que je ne l’ai pas pas aimé.
Ce livre me fait me demander ce qu’est la réalité et ce qui ne l’est pas et en même temps, je me pose la question de tous ces instants qui nous marquent. Pour des raisons et puis pour d’autres.

Je mettrai ainsi un 15/20 à ce livre. Pour m’avoir complètement dépaysé ! ☺

The normal heart – HBO

Bonsoir,

ça va ? Vous avez la banane ?

Cela fait longtemps que je ne suis pas venue par ici, non pas parce que je n’avais pas d’idées mais parce que je n’avais pas le temps ou que ça buggait… Enfin bref.

Si vous me lisez un tout petit peu, vous vous êtes peut-être aperçue que j’aime souvent ce que produit HBO (la chaîne américaine qui diffuse Game of Thrones en ce moment mais qui a également diffusé Six Feet Under ou Sex and the City par le passé).

J’ai découvert il y a peu qu’ils avaient diffusé un film sur les débuts du SIDA et en particulier sur le début de la « bataille » contre celui-ci au printemps. Ce film s’intitule The normal heart et possède entre autre un très beau casting avec Mark Ruffalo (que l’on a pu voir cet été dans Begin Again ou New York Melody), Jim Parsons (l’incontournable Sheldon Cooper dans Big Bang Theory) et Julia Roberts (que l’on ne présente plus).

Ce film raconte comment la communauté gay de New York a vécu l’arrivée du SIDA tout d’abord en pensant que c’était impossible d’autant plus que le gouvernement n’en parlait pas et que rien n’était connu de ce virus et ensuite comment ils ont commencé à se battre afin d’informer l’ensemble de la communauté mais aussi l’opinion publique.

Je ne vous le cache pas, ce film est triste. On ressent la même douleur et la même tristesse quand on se rend compte que de plus en plus de personnes meurent et cela à cause de cette maladie. La manière dont le personnage joué par Jim Parsons traite chaque nouvelle mort qui lui est annoncé peut paraître totalement insensible mais je la trouve vraiment très belle. Ce moment-là (est un des moments qui) m’a fait pleuré à la fin du film.

J’ai l’impression d’être toujours aussi nulle quand j’essaye de vous présenter des films qui m’ont plu mais si vous ne devez retenir qu’une seule chose, c’est qu’il faut le voir parce que les acteurs jouent très bien et que le sujet est (selon moi) bien traité.

 

Remarque technique : Je l’ai regardé en streaming en VO. Je ne suis pas sûre qu’il existe une version VOSTFR mais bon, cherchez et vous trouverez peut-être et sinon, tant pis, vous serez obligés de le regarder en VO😉

Sur ce, je vous souhaite à tous une agréable soirée et… n’oubliez pas, sortez couverts !

Être nul part

J’aime bien ma vie, j’aime bien mes amis, j’aime qu’ils ne soient pas tous au même endroit. Ça permet de voyager un petit peu.

L’avantage c’est que j’ai une vie un peu partout, l’inconvénient c’est que ma vie est un peu nulle part. Alors certains soirs, ça me rend un petit peu triste.

[j’aime ma vie, je ne l’échangerais pas !]

Nouveau départ nouvel article ?

À l’avant-veille de mon départ, je pense… 4 mois ce n’est pas long, 4 mois c’est parfois même très court. Il m’arrive souvent de ne pas voir des amis pendant 4 mois voire plus et ce n’est pas si grave mais ces derniers temps, (vive les forfaits avec appels illimités) j’avais pris l’habitude de ne pas hésiter à appeler quand j’avais envie de prendre des nouvelles ou de discuter et là, je vais me retrouver sans internet au milieu de gens que je ne connais pas, au milieu d’une ville que je ne connais pas, dans un autre pays et ça me fait un peu peur. (C’est la grande peureuse en moi qui parle.)
Je sais que ça passera vite, que ce sera chouette. Mais je me demande ce qu’il va se passer pendant que je ne serai pas là. Je me demande comment ça va être tout en sachant que même si j’y réfléchis beaucoup, ce ne sera pas comment je me l’aurais imaginé.
J’espère que certains amis pourront me voir, j’espère aussi que j’aurai un peu de place pour les héberger.
J’espère que tout se passera bien.
J’espère que ça ira, que j’aurai internet bientôt.
J’espère que ça passera vite.

4 mois ce n’est pas long. 4 mois cet tout bientôt.

Et je sais que j’ai mis vachement trop de fringues dans ma valise !

Parenthèse

J’ai fait une parenthèse même si c’est faux parce que pour le moment, je n’ai pas fermée cette parenthèse et que tant que je penserai à mon week-end, la parenthèse ne se fermera pas.

J’ai passé un super week-end.

Je veux y retourner. (Puisque ce n’est pas bien de vouloir, j’aimerai beaucoup beaucoup beaucoup y retourner🙂 )

Exprimer des sentiments

Je me suis posée une question aujourd’hui : nous avons plein de gens à qui nous tenons, alors pourquoi nous ne leur disons pas ?

On ne sait jamais ce qu’il va arriver. On passe toujours plus ou moins de temps avec les personnes que l’on aime bien et on se dit aussi qu’il faudrait qu’on prenne plus de nouvelles et pourtant, j’ai l’impression qu’on ne dit jamais à quel point on tient à elles, qu’elles sont importantes pour nous, qu’on les aime.

Pourquoi ?
Avons-nous peur que ce ne soit pas aussi réciproque qu’on le pense ?
Pourquoi sommes-nous toujours aussi timides quand il s’agit de sentiments ?

J’ai décidé de me lancer:
Je vous aime parce que vous êtes des belles personnes.
Je vous aime parce que vous me donnez le sourire.
Je vous aime parce que vous me permettez de voir le monde de plein de manières différentes.
Je vous aime parce que je découvre plein de choses avec vous.
Je vous aime et nos discussions sans fin.
Je vous aime et vos sourires aussi.
Je vous aime tout simplement parce qu’on doit avoir des atomes crochus😉

(Et c’est là que je me rends compte que toutes les personnes que je connais rentrent presque dans toutes les catégories ! Phrase sans aucun sens…)

Je vous aime et un jour, je vous le dirai en vrai.

En attendant, pluie de cœurs et de bonne humeur sur vous ! (Et sur toi aussi🙂 )

Être souvenu

Ce soir, j’ai trouvé un sujet sur lequel écrire donc sans plus attendre, je m’y mets.

Je me suis posée une question bête, simple et pourtant un peu importante quand même.

Si je meurs demain, comment aimerai-je que l’on se souvienne de moi ?

Un peu glauque, vous allez me dire. Mais dans un certain sens, il faudrait quand même qu’on se pose la question au moins une fois dans sa vie. Celle-ci et si je meurs demain, qu’est-ce que j’aurai souhaité faire avant. Un exemple, si on ne rêve que de voyager ou de voir ses amis et qu’on reste cloîtré chez soi, il y a comme un petit problème (je me soigne de ce coté-là😀 ). ça permet également de relativiser un petit peu ce qu’il nous arrive (pas tout hein, ne me faîtes pas dire ce que je ne dis pas).

Tout d’abord, je vais vous rassurer un petit peu. Je n’ai nullement l’intention de mourir demain. Si c’était le cas, ça m’embêterait vraiment beaucoup parce qu’il y a pas mal de choses que je n’ai pas encore faite, dite et que j’ai un week-end super cool de prévu prochainement que je ne louperai pour rien au monde ! Il faudrait que je dise « des week-ends » parce que ce serait plus juste.

Donc, revenons au sujet, si je meurs demain, comment aimerai-je que l’on se souvienne de moi ?

Il y a quelques années (un petit paquet d’année même), j’ai trouvé la phrase suivante :

« Fais en sorte que chacun soit plus heureux après t’avoir rencontré. »

Cette phrase est toute simple et pourtant… C’est pas si simple que ça. On connaît plein de gens avec qui on ne se sent pas forcément super à l’aise, on connaît sûrement tous des gens qui moins on les côtoie, mieux on se porte (allez, au moins une personne !) et j’en passe. Et pourtant, si on essayait de tous faire un petit effort, on s’en porterai pas plus mal.

Il paraît que je souris beaucoup (et que je fais la gueule quand je réfléchis ^^). Il y a déjà quelques personnes qui me l’ont dit de vive voix, par sms ou à l’aide de sopalin (une des plus jolies déclarations d’amitié/fraternité que j’ai jamais eu by the way), que ce soit en m’ayant appelé Miss Sourire ou en me disant « n’oublie pas ton sourire » ou en me confirmant qu’effectivement je souriais beaucoup.

Toutes ces personnes-là, je ne les côtoie pas tous les jours et parfois, je me dis qu’elles doivent avoir une image complètement faussée de moi parce que je fais quand même la gueule de temps en temps, parfois plus que d’autres.

D’un autre côté, je me dis que quand je vois ces personnes là, je suis heureuse, parce que je les vois, parce que je peux discuter avec elles, parce que je peux partager du temps, des souvenirs avec elles, que je me réjouis d’apprendre à mieux les connaître. Si je souris, ça permet à cette joie / ce bonheur de rayonner et ça aide également à la propager.

Cette phrase « Fais en sorte que chacun soit plus heureux après t’avoir rencontré. », je l’ai oubliée un peu avant de la retrouver il y a quelques temps. Et pourtant, je pense qu’elle est restée gravée quelque part en moi. Je l’ai adoptée. Je ne le fais pas consciemment mais si j’arrive à dérider un peu les gens autour de moi, ça me va. Je ne suis pas sûre que chacun soit plus heureux après m’avoir rencontré. Je suis même sûre que ça ne fait ni chaud ni froid à beaucoup de gens de me rencontrer et puis ce serait des responsabilités beaucoup trop grande que de devoir faire en sorte qu’absolument toutes les personnes soient plus heureuses après nous avoir rencontrés mais bon, un bonjour et un sourire, ça peut déjà faire pas mal de choses, c’est un bon début.

En conclusion, qui n’en est pas vraiment une puisque j’ai un peu divagué à gauche à droite, je dirai que si je mourrais demain, j’aimerai qu’on se souvienne de moi comme d’une personne qui souriait souvent ou au moins, d’une personne gentille, parce que j’espère que c’est le cas.

Promis, un jour, je vous ferai des vrais articles avec un semblant d’intro, de développement et de conclusion.

En attendant, je vous souhaite une bonne soirée. Faites attention à vous.